Alors que Leonard de Vinci conseillait à ses élèves au XIVeme siècle d’aller prendre leurs leçons dans la nature, le message ne semble pas avoir été entendu des générations qui ont suivi.
Idriss ABERKANE, –http://idrissaberkane.org/index.php/fr/– docteur et professeur universitaire de 30 ans, chercheur affilié de quelques universités parmi les plus prestigieuses, semble prendre le relais de cette vision dans un climat écologique actuelle catastrophique, il présente dans la vidéo suivante son essai “Economie de la connaissance” lors d’une audition au conseil économique, social et environnemental. Dix minutes captivantes, chargées de bon sens.
“La nature est une bibliothèque, lisez-la au lieu de la brûler.”
Et si le biomimétisme était LA solution de développement durable permettant d’atteindre l’objectif fixé lors de la COP21 (vital mais inatteignable actuellement) du bilan carbone 0?
A voir absolument et à partager, pour que l’idée passe du ridicule au dangereux et devienne enfin une évidence!
Malgré la chaleur étouffante, il faut bien continuer à préparer cette rentrée riche en nouveautés. L’objet du travail de cette semaine : décortiquer le nouveau socle et les compétences travaillées en SVT, se les approprier pour préparer l’évaluation par compétences dès la rentrée. Le résultat de la réflexion sur la rubrique compétences de l’S-prit du ver de terre : ça se passe ici.
On long travail (plus long que ce que j’imaginais) mais qui semble bien peu face à la montagne qu’il reste à gravir pour rendre opérationnel l’évaluation par compétence sur CQFV -site d’évaluation par compétences que j’essai de développer- : la gestion des base de données!
Quoi qu’il en soit j’attends vos avis et/ou questions sur cette organisation des compétences.
Les enseignants sont formés et payés pour instruire or, on leur demande de plus en plus d’éduquer.
Après avoir cosigné une tribune du Monde intitulée « Contre l’école inégalitaire, vive le collège du XXIe siècle ». Boris Cyrulnik répond à une interview concernant l’enseignement sur vousnousils.fr. Une interview intéressante, des vérités que l’on ne peut nier et une analyse plutôt sincère du système éducatif actuel et de son évolution espérée.
Sorti le 30 juillet 2016 pour sa version Française, Pokémon go suscite un engouement hors du commun avec plus de 50 millions d’installations en 1 semaine. Dans ce nouvel opus pokémon, que j’ai testé avec mon fils, le principe reste le même : capturer, collectionner et faire évoluer des pokémons pour les rendre plus forts en vu de remporter des combats contre d’autres pokémons. Mais là où le jeu devient révolutionnaire, c’est que ces pokémons, nous les attrapons dans le monde réel, une interaction entre monde virtuel et monde réel, les pokémons se trouvent dans notre environnement, nous pouvons les capturer et les photographier dans nos rues, près de nos monuments…
Loin de moi l’idée de faire l’apologie de ce jeu ou l’inverse, de nombreux débats autour du jeu concernant l’addiction voir l’inconscience de certains joueurs étant déjà publié sur la toile (par exemple sur ladepeche.fr : http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/05/2396399-pokemon-go-pour-ou-contre.html), mais nous sommes obligés de lui reconnaître son innovation.
Pour autan, cette application à la mode me rappelle étrangement une autre application, beaucoup plus scientifique et utile, l’application Pl@ntnet sortie en 2013, qui, à partir de photographies permet d’identifier une plante sauvage de la flore française métropolitaine. Vous trouverez le lien ici.
On pourrait alors imaginer de nombreux jeunes (et moins jeunes) sortir des villes et villages (où ils trouvent leurs pokémons) et arpenter les campagnes à la recherche de la flore inconnue, de plantes communes mais aussi beaucoup plus rares, contribuant ainsi au projet collaboratif d’identification et de recensement de la flore française, évitant les pièges des plantes exotiques… (suite…)
Et oui!Une belle faute d’orthographe s’était glissée dans le nom du site et donc dans le nom de domaine. Un ver de terre et non un vers de terre. Le site à donc migré de l’adresse http://www.s-pritduversdeterre.fr à l’adresse plus correcte orthographiquement https://www.s-pritduverdeterre.fr. Merci à Jean-Michel Gardarein, collègue de SVT de Saint-Denis, de m’avoir fait remarquer cette coquille.
Au delà de cette malencontreuse faute d’orthographe qui m’aura coûté quelques euros pour l’achat du nouveau nom de domaine, cette erreur est l’occasion d’aborder un peu de pédagogie, l’apprentissage pas l’erreur. Dans ce monde de recherche constante de perfection, l’erreur est mal vue, généralement non tolérée. Pourtant l’apprentissage est beaucoup plus facile et pérenne en commettant des erreurs et en les corrigeant après les avoir comprises qu’en copiant bêtement une bonne réponse sans comprendre pourquoi. (suite…)
Bien qu’on puisse en observer toute l’année, l’été est la saison idéale pour observer des étoiles filantes, températures nocturnes raisonnables, ciel plus souvent dépourvu de couverture nuageuse… Pour peu que l’on daigne s’éloigner de la pollution lumineuse des villes, on est quasiment sûr d’en voir après quelques dizaines de minutes d’observation et ainsi prétendre réaliser nos voeux les plus fous! 😉
Superposition d’images lors de la pluie des Perséides en 2015 CITIZENSIDE / SUNCHIE YANG source : http://www.parismatch.com/
Cependant, certaines nuits sont plus favorables à l’observation des étoiles filantes, des nuits au cours desquelles la Terre traverse des essaims de météorites, et donc au cours desquelles la fréquence des étoiles filantes est fortement augmentée. La plus célèbre, la traversée annuelle des Perséides nommée par les médias “la nuit des étoiles filantes”.
Juno, la sonde spatiale de la Nasa a réussi son entrée en orbite polaire autour de Jupiter le 5 juillet 2016, un exploit technologique qui concrétise un voyage d’environ 600 millions de kilomètres. Un voyage d’une durée de quasiment 5 ans (lancement le 5 août 2011) propulsée par l’énergie gravitationnelle terrestre puis l’énergie solaire captée par ses 3 grands panneaux solaires. Un exploit sans précédant dans la conquête de l’espace et dans la compréhension du système solaire.
Lors de son approche, alors qu’elle se trouvait encore à quelques 10aines de millions de kilomètres de son orbite supposé, Juno capturait déjà des images inédites exceptionnelles de Jupiter et ses 4 lunes (Ganymede, Europa,Io et Callisto) entre le 12 juin et le 29 juin (vidéo ci-dessus). (suite…)
Vers une séquestration géologique sûre et rapide du gaz carbonique
Les résultats de CarbFix, expérimentation pilote de séquestration du CO2 en Islande, ont montré qu’une fois injecté dans des roches basaltiques, ce gaz se transforme définitivement en roches stables en deux ans seulement.
La centrale géothermique de Hellisheidi, en Islande, a servi pour l’expérimentation pilote CarbFix. Le CO2 est injecté dans les roches basaltiques à plusieurs centaines de mètres de profondeur.
Tout d’abord, une notion essentielle à la compréhension de l’article : L’Homme, pour ses besoins en énergie, utilise les énergies fossiles qui rejettent des gaz à effet de serre tels que le CO2, responsables du réchauffement climatique.
Une solution à cela envisagée depuis plusieurs années est d’injecter le “surplus” de CO2 de l’atmosphère dans des roches capables de le contenir, afin qu’il redeviennent lentement (des centaines d’années) de la roche. (suite…)
Alors qu’il reste un travail monumental pour habiller le site S-prit du vers de terre et ses différentes fonctionnalités espérées à terme (existe-t-il réellement un terme à ce projet?) : évaluation par compétences, mutualisation pédagogique, publication de projets pédagogique et tout le travail derrière (bases de données : aïe aïe aïe…), 2 mois 1/2 après la mise en ligne du site, (oui ça avance lentement, courir après le temps est la façon de courir que j’apprécie le moins) la rubrique actus est en place et peut être diffusée, des articles peuvent êtres rédigés…
Il est peut être temps de donner un peu plus vie au projet et commencer à publier et partager des articles, faire vivre ce site bien qu’encore très incomplet. Avec un peu de chance, les commentaires et réactions des visiteurs motiveront un peu plus les troupes et boosteront la création des différentes rubriques.
Allez c’est parti, je me lance dans la rédaction de quelques articles que j’avais en “stand by (me 😉 )” .